Le blog de Marian Stepczynski - Page 4

  • Soucis persistants sur le marché hypothécaire

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    On relevait la semaine dernière dans cette colonne combien le marché des crédits hypothécaires restait frappé de suractivité, en particulier en Suisse romande, et combien certaines catégories de banques persistaient à s’y engager. Ce n’est donc pas tout à fait un hasard si la FINMA et la Banque nationale suisse viennent de lancer de sérieux avertissements à propos des évolutions en cours sur ce marché. Même si, note la seconde, la plupart des banques axées sur le marché intérieur sont correctement capitalisées et échapperaient au naufrage en cas de «scénarios défavorables», la situation demeure tendue.

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  • Un dette à plus d’un billion de francs

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    Le marché immobilier s’est paraît-il stabilisé l’an dernier en Suisse. Les prix auraient même légèrement reculé pour les appartements en PPE, et à peine augmenté pour les maisons individuelles. La situation dans les grands centres urbains n’est évidemment pas celle des régions périphériques. A Genève par exemple, les prix moyens demeurent très élevés. A Zurich ou Bâle également, même si à certains égards la situation hors centre-ville y est moins tendue.

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  • La question de la monnaie, un vrai casse-tête

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    Maintenant que les passions sont retombées (à vrai dire assez peu nombreuses sur ce sujet-là, qui n’a pas soulevé les foules), reprenons sereinement la question, mal posée par les initiants, de la monnaie. On a voulu confier (ou plutôt rendre) à la Banque nationale le monopole de la création monétaire, ce qui est au fond une tautologie, puisque la seule monnaie, au sens strict du terme, est bel et bien la monnaie dite fiduciaire légale (les billets et les pièces, y compris les réserves auprès de la BNS). Les dépôts bancaires sont en réalité des créances sur les banques, et ils ne (re)deviennent de la monnaie (du «cash») qu’à l’occasion des retraits.

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  • Commerce : l’erreur américaine

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    Trump se trompe. En détruisant l’ordre multilatéral que les Etats-Unis ont eux-mêmes construit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour le remplacer par une série de matches de catch à deux gagnables à la seule force du poignet, il commet une quintuple erreur.

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  • Monnaie electronique. Si même The Economist le dit…

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    L’initiative Monnaie pleine, dont on parle beaucoup ces jours-ci puisque les citoyens trancheront le 10 juin prochain, ne suscite pas seulement l’opprobre des bien-pensants et l’adhésion aveugle de ses inconditionnels partisans. Elle renvoie aussi indirectement à des considérations plus sérieuses, telle celle que deux économistes bâlois viennent de publier dans le bulletin trimestriel de la Federal Reserve Bank of St. Louis, l’une des 12 banques régionales de la Fed américaine, dont la division de recherche est réputée dans le monde entier pour la qualité de ses travaux*.

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  • Une monnaie pleine de (contre-) vérités

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    La Suisse est le seul pays où les citoyens sont appelés aux urnes à l’initiative de quelques-uns pour chambouler s’ils le souhaitent l’ordre établi. La plupart du temps, ils n’en saisissent pas l’occasion et préfèrent même, à la stupéfaction générale du reste du monde, le renforcer. C’est ainsi que la majorité d’entre eux ont refusé d’allonger leurs vacances ou de baisser leurs impôts, comme ils accepteraient sans doute de travailler plus longtemps et de gagner moins. Leur attachement à ce qui fonctionne les amène le plus souvent à rejeter l’aventure, telle l’idée utopique d’un revenu inconditionnel, ou à s’abstenir de sauter dans l’inconnu, comme lorsque ils ont écarté l’initiative «no Billag». Ils feront sans doute de même avec l’initiative dite «Monnaie pleine», un peu ubuesque et surtout au libellé trop complexe. Ce n’est pas «courage, fuyons», mais plutôt «dans le doute, abstenons-nous».

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  • L’inflation, une affaire d’âge ?

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    La persistance, depuis les années 80, d’un taux d’inflation très faible a conduit bon nombre d’économistes à s’interroger sur les raisons d’un aussi étrange phénomène. Car on aurait pu s’attendre à ce que les périodes de haute conjoncture et de plein emploi, de même que les phases de création monétaire excessive telles que celle que nous connaissons à l’heure actuelle, s’accompagnent comme autrefois de poussées inflationnistes. Or, il n’en a rien été. Non seulement les prix sont demeurés remarquablement stables, mais encore les taux d’intérêt, quasi nuls jusqu’à tout récemment, ont longtemps témoigné de l’absence d’anticipations inflationnistes.

    Deux chercheurs du département monétaire et économique de la Banque des règlements internationaux (BRI) viennent de publier une étude sur ce qu’ils ont appelé le «lien durable entre démographie et inflation»*.https://www.imf.org/en/Publications/WP/Issues/2016/12/31/Impact-of-Demographic-Changes-on-Inflation-and-the-Macroeconomy-42463

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  • Comment la BNS fait des heureux à l’Est

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    L’un des effets collatéraux, si l’on peut dire, de la politique monétaire suivie par la Banque nationale suisse est d’avoir fait par moments des heureux en Europe centrale. La longue période de bas taux d’intérêt que le franc a traversée depuis une bonne vingtaine d’années a en effet conduit les emprunteurs de pays tels que la Pologne ou la Hongrie, comme plus à l’ouest l’Autriche voire bon nombre de municipalités françaises, à préférer s’endetter en francs plutôt qu’en złotys, forints et autres euros, tant l’écart de taux entre ces monnaies – encore lestées de l’inflation héritée de la période communiste – et le franc était important. Qu’on en juge plutôt par cet exemple : au premier semestre 2011, le taux d’intérêt moyen de l’encours de l’ensemble des crédits hypothécaires en francs souscrits par des ménages polonais se situait légèrement en dessous de 2%, alors que celui des prêts libellés en monnaie domestique frisait les 6% à la même époque. Or quelque 40% des prêts immobiliers en Pologne sont libellés en francs.

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  • Où le multilatéralisme sauve sa peau

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    Le système économique et monétaire multilatéral mis en place au sortir de la Deuxième Guerre mondiale et que Donald Trump menaçait de démolir à coups de tweets rageurs est peut-être en train de sauver sa peau. Telle est, en tout cas, l’impression qui se dégage des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale qui se sont tenues le week-end passé à Washington. On pouvait craindre que les Etats-Unis, puissance victorieuse et initiatrice en 1944 des institutions de Bretton Woods, enfoncent un coin supplémentaire dans un dispositif déjà mis à mal par un président instinctivement porté à placer les échanges internationaux sur le terrain des seuls rapports de force. Au lieu de cela, le secrétaire du Trésor Steven Mnuchin a prononcé à Washington des discours plutôt nuancés, dont il ressort que les Etats-Unis entendent certes imposer leur vision d’un commerce international plus «libre et équitable» (free, fair, and reciprocal) mais continueront de participer, à leur pleine mesure de premier contributeur, au financement et à la recapitalisation des deux institutions.

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  • Des doutes sur l’origine de la crise

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    A force de fouiller dans les détails et d’en recoller les morceaux épars, on finit souvent par exonérer de toute responsabilité les coupables présumés d’un forfait. En l’occurrence, deux économistes de l’université de Chicago qui se sont attelés à l’autopsie minutieuse des causes de la crise financière de 2008 en sont venus à conclure, calculs statistiques à l’appui, que l’un des principaux points de départ de la débâcle ne serait pas au premier chef, et contrairement à une opinion solidement établie, l’erreur de notation commises par des agences qui auraient négligemment gratifié d’un triple A des obligations en réalité pourries, déclenchant par là un assèchement brutal de la liquidité sur le marché secondaire et provoquant la succession de faillites bancaires que l’on sait. On avait même parlé à cette occasion d’«escroquerie du siècle».

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  • Et si l’on en revenait aux loteries royales ?

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    Le jeu est mal vu et malsain. Il flatte les bas instincts : cupidité, appât du gain, recherche de l’argent facile. Mais il est partout et envahit même les strates plus nobles de la haute finance, puisqu’on en retrouve le principe jusque dans l’architecture de toutes sortes de produits dérivés – forwards, futures, swaps de taux, de change, etc. – qui ne sont rien d’autre, fondamentalement, que des paris, et qui suscitent, mutatis mutandis, le même genre d’engouement que les loteries sous toutes leurs formes.

    Plus basiquement, le jeu de hasard précipite des foules de parieurs vers les comptoirs des bars-tabac, kiosques à journaux et autres points de vente exhibant toute une panoplie de billets à gratter.

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  • La Monnaie pleine a déjà ses gardiens du temple…

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    Je me suis fait rappeler à l’ordre la semaine dernière pour avoir écrit dans ces colonnes qu’en cas d’acceptation de l’initiative Monnaie pleine, les clients des banques pourraient choisir entre elles et la banque centrale pour déposer leurs avoirs. Le raccourci était un peu malheureux, j’en conviens. Aussi, je m’explique.

    Il n’est bien entendu pas (encore) question que chacun puisse ouvrir un compte à la Banque nationale. En revanche, une monnaie qui soit «pleine» signifierait que les crédits bancaires devraient être couverts en totalité par de l’argent créé par la banque centrale, et seulement par elle. D’ailleurs, l’intitulé «monnaie pleine» dérive du 100% money proposé par Irving Fisher en 1935, qui voyait dans l’abandon du système de réserves fractionnaires le moyen d’éviter la répétition de krachs tels que celui de 1929.

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  • La Monnaie pleine a déjà ses gardiens du temple…

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    Je me suis fait rappeler à l’ordre la semaine dernière pour avoir écrit dans ces colonnes qu’en cas d’acceptation de l’initiative Monnaie pleine, les clients des banques pourraient choisir entre elles et la banque centrale pour déposer leurs avoirs. Le raccourci était un peu malheureux, j’en conviens. Aussi, je m’explique.

    Il n’est bien entendu pas (encore) question que chacun puisse ouvrir un compte à la Banque nationale. En revanche, une monnaie qui soit «pleine» signifierait que les crédits bancaires devraient être couverts en totalité par de l’argent créé par la banque centrale, et seulement par elle. D’ailleurs, l’intitulé «monnaie pleine» dérive du 100% money proposé par Irving Fisher en 1935, qui voyait dans l’abandon du système de réserves fractionnaires le moyen d’éviter la répétition de krachs tels que celui de 1929.

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  • Monnaie pleine: Le tort d’avoir raison trop tôt

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    Il se dit beaucoup de bêtises à propos de l’initiative «Monnaie pleine». La seule chose vraie est que, si elle était acceptée, les banques ne pourraient plus compter systématiquement sur la différence d’intérêts comme source de profit (principale, voire unique pour certaines d’entre elles), puisque leurs clients actuels pourraient dorénavant choisir entre elles et la banque centrale comme lieu de dépôt de leurs encaisses.

    Tout le reste, ou presque, est littérature. Ce qui est particulièrement faux, c’est l’argument selon lequel l’acceptation de l’initiative rendrait encore plus difficile l’obtention de crédits par les entreprises, comme l’affirme, par exemple, l’association faîtière des hôteliers. Les banques qui aujourd’hui financent leurs prêts par les dépôts de leurs clients obtiendraient en effet sans difficulté les crédits nécessaires auprès de la banque centrale. Ces crédits ne seraient évidemment pas octroyés gratuitement, mais la BNS aurait tout loisir de varier ses conditions, comme elle le fait d’ailleurs déjà aujourd’hui.

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  • La nouvelle guerre des monnaies

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    Ou plutôt la guerre des nouvelles monnaies ? C’est un peu les deux. Ce n’est en tout cas pas la guerre des changes, que les Etats se livraient régulièrement par le truchement de dévaluations compétitives à l’époque de l’étalon-or, puis de l’étalon de change-or après la guerre, et qui selon les circonstances a servi (et sert encore) d’alternative aux guerres commerciales directes, menées à coups de tarifs douaniers, restrictions quantitatives et autres barrières non tarifaires.

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  • Le libre-échange pour les nuls

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    Avec sa façon cowboyesque d’empoigner les relations internationales, le président américain ne fait pas que démolir les règles de bienséance commerciales patiemment édifiées depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale. Il ruine également les bases de la prospérité – américaine au premier chef, mais pas seulement – à laquelle l’ouverture des frontières a jusqu’ici conduit. Parce que, contrairement à ce dont il semble s’être convaincu, le libre-échange profite à tous les partenaires, même et y compris à ceux qui, comme les Etats-Unis, présentent un déficit de leur balance commerciale.

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  • Cet engouement délétère pour les cryptomonnaies

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    Au fond, qu’est-ce qu’une monnaie ? L’analyse – économique, mais pas seulement – résume la chose de la manière suivante. La monnaie est à la fois unité de compte, moyen de paiement et réservoir de valeur. A ce triple titre, et sous les multiples formes qu’elle a pu revêtir au cours de sa déjà longue histoire, elle facilite l’échange de biens et de services de manière infiniment plus efficace que le troc, qui suppose la double coïncidence en temps et en lieu d’une offre et d’une demande. Mais il faut aussi, et par dessus tout, que cette monnaie soit acceptée par tous. Or une telle confiance, établie peu à peu par l’usage, ne résiste à l’usure du temps que si elle peut s’appuyer sur une convention (sociale, institutionnelle) de nature à en prévenir les débordements, et ils sont nombreux, susceptibles de la ruiner. L’histoire monétaire est en effet jonchée d’épisodes d’hyperinflation dont le monde n’a réussi à sortir que par le truchement de monopoles d’émission confiés aux banques centrales.

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  • Les objectifs inconciliables d’une assurance-maladie obligatoire

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    L’étalage au grand jour des revenus de quelques pontes de la médecine a au moins le mérite, hormis le voyeurisme, de mettre en évidence les travers de notre système d’assurance-maladie. Radiologues et chirurgiens à plus d’un million ne font en effet rien d’autre qu’appliquer une tarification (le TARMED) qui est un peu au secteur de la santé ce que les prix garantis étaient naguère – et sont encore dans certains cas – à l’agriculture, et conduit mécaniquement à la surproduction.

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  • Le jour où tout a changé

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    Retenons la date. C’est le 11 janvier que, pour la dernière fois, le rendement des obligations de la Confédération a affiché une valeur négative : -0,051%[1]. Depuis lors et sauf une unique exception (le 17 janvier), ce taux est redevenu positif, et a régulièrement augmenté pour atteindre, vendredi dernier, la cote de 0,205%. On conviendra que ce ne sont pas là des valeurs extraordinairement élevées, et qu’il est sans doute encore loin le jour où ce taux de référence rejoindra son niveau moyen des années d’avant la crise financière, soit quelque 3%.

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  • Des explications en veux-tu en voilà à la chute boursière

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    Entre la mi-janvier et le début février, le choc a été sévère. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, les cours des actions ont chuté d’autant qu’ils avaient monté au cours des douze mois écoulés. Aussi s’est-on attelé à en rechercher les causes, qui auraient permis de prévoir l’événement, si on les avait trouvées avant qu’il ne se produise. Mais voilà, lorsque l’euphorie s’est emparée de l’ensemble des acteurs, du plus petit investisseur aux géants de l’institutionnel, on n’a rien voulu entendre, alors que tout était pourtant sur la table.

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