14.11.2011

La dette: une affaire, somme toute, de vases communicants

Euro symbole.jpgLes fameux «marchés», dont tout dépend, ignorent deux ou trois choses qui pourraient bien changer la face du monde ou en tout cas celle de la zone euro. Résumons.

L'endettement des gouvernements centraux occidentaux, de celui du Japon (200% du produit intérieur brut) à celui des Etats-Unis (100%) mais surtout de la Grèce (140%) ou de l'Italie (120%), n'est ni nouveau dans son ampleur ni, en soi, insurmontable.

Il est devenu l'un et l'autre par suite de la crise bancaire qui a conduit partout l'Etat, prêteur en dernier ressort, à voler au secours d'un système financier à deux doigts de s'écrouler. Les «marchés», pris de peur, se sont alors débarrassés d'actifs jusqu'ici réputés sûrs mais devenus soudainement risqués, j'ai nommé les obligations souveraines de ces mêmes pays.

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18:17 Publié dans Démocratie, Dette, Zone euro | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | |  Facebook