12/09/2018

Le pour et le contre d’une banque postale

Le compte de chèque postal, le fameux CCP, est sans doute pour la plupart des gens leur tout premier contact avec le monde des services financiers. Il collecte leurs petites économies, accompagne chaque mois de ses bulletins orange (autrefois vert…) leurs factures de loyer et d’électricité, et relaie ainsi une multitude de versements et de virements dont il consigne encore souvent les «récépissés» dans ces inénarrables petits carnets jaune. En Suisse comme partout ailleurs, la Poste s’est tôt imposée comme un important opérateur du trafic des paiements. Son «Service des chèques et des virements postaux», né en 1906, a même précédé celui de l’Allemagne, lancé en 1908, et commencé ainsi à fonctionner bien avant son équivalent français, qui date de 1918.

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05/09/2018

L’économie de Trump, ou le vol d’Icare

L’image est jolie. Sur le site de référence de Project Syndicate (une organisation à but non lucratif fondée en 1994 à Prague et regroupant une kyrielle de commentateurs dans plus de 150 pays), une batterie d’économistes américains réputés décrivent en long et en large ce qu’ils appellent «The Icarus Economy», ou comment la brillante performance économique dont l’actuel président des Etats-Unis s’enorgueillit à longueur de tweets risque de s’interrompre, tel le vol d’Icare, victime d’erreurs et de maladresses commises par son concepteur dans l’ignorance des règles les plus fondamentales de la gravité.

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07:37 Publié dans Concurrence, Croissance, Etats-Unis | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

01/08/2018

Raiffeisen: de l’utilité des coopératives

Les turbulences récemment traversées par Raiffeisen démontrent à quels désagréments peut conduire la forme coopérative lorsqu’elle s’applique au monde de la finance. Le troisième groupe bancaire helvétique ne doit bien entendu pas les mésaventures qu’il a connues à sa seule forme juridique. D’autres banques, et non des moindres, ont eu affaire à des tracas d’une autre envergure, alors même qu’elles constituaient des sociétés anonymes pur sucre – que l’on songe simplement aux circonstances ayant entouré la fusion entre UBS et SBS, ou aux déboires d’autres mastodontes telle la Deutsche Bank. Mais se rappelle-t-on encore des péripéties qui avaient conduit à l’époque la Banque Populaire Suisse, cette autre banque coopérative, à finir entre les mains du Crédit Suisse ? A l’origine de ses multiples déconvenues, on retrouve, comme pour Raiffeisen, une défaillance dans le mode de gouvernance, qu’il faut bien imputer à la forme coopérative. Car à la différence de ce que l’on observe pour les sociétés anonymes, la surveillance exercée par le conseil d’administration sur la direction de la coopérative pêche par plusieurs aspects : une absence – ou une insuffisance – de pression sur les organes dirigeants de la part des coopérateurs (ou de leurs délégués dans le cas des grandes coopératives), une lenteur dans la prise de décision, et bien souvent une connaissance lacunaire des membres de la coopérative du domaine dans lequel celle-ci est active. Dans ces conditions, des managers peu scrupuleux, ou tout simplement imprudents, ont toute liberté d’engager l’entreprise dans des aventures risquées. A quoi s’ajoute une certaine fragilité structurelle sur le plan financier, puisque la forme coopérative, lorsqu’elle s’applique à la banque, rend difficile le processus de recapitalisation en cas de besoin urgent de refinancement.

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07:23 Publié dans Banques suisses, Concurrence, Démocratie, Ethique, gouvernance, suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

06/06/2018

Commerce : l’erreur américaine

Trump se trompe. En détruisant l’ordre multilatéral que les Etats-Unis ont eux-mêmes construit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour le remplacer par une série de matches de catch à deux gagnables à la seule force du poignet, il commet une quintuple erreur.

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02/05/2018

Comment la BNS fait des heureux à l’Est

L’un des effets collatéraux, si l’on peut dire, de la politique monétaire suivie par la Banque nationale suisse est d’avoir fait par moments des heureux en Europe centrale. La longue période de bas taux d’intérêt que le franc a traversée depuis une bonne vingtaine d’années a en effet conduit les emprunteurs de pays tels que la Pologne ou la Hongrie, comme plus à l’ouest l’Autriche voire bon nombre de municipalités françaises, à préférer s’endetter en francs plutôt qu’en złotys, forints et autres euros, tant l’écart de taux entre ces monnaies – encore lestées de l’inflation héritée de la période communiste – et le franc était important. Qu’on en juge plutôt par cet exemple : au premier semestre 2011, le taux d’intérêt moyen de l’encours de l’ensemble des crédits hypothécaires en francs souscrits par des ménages polonais se situait légèrement en dessous de 2%, alors que celui des prêts libellés en monnaie domestique frisait les 6% à la même époque. Or quelque 40% des prêts immobiliers en Pologne sont libellés en francs.

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06:50 Publié dans Banques centrales, Banques suisses, Capital, Concurrence, Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

14/03/2018

Le libre-échange pour les nuls

Avec sa façon cowboyesque d’empoigner les relations internationales, le président américain ne fait pas que démolir les règles de bienséance commerciales patiemment édifiées depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale. Il ruine également les bases de la prospérité – américaine au premier chef, mais pas seulement – à laquelle l’ouverture des frontières a jusqu’ici conduit. Parce que, contrairement à ce dont il semble s’être convaincu, le libre-échange profite à tous les partenaires, même et y compris à ceux qui, comme les Etats-Unis, présentent un déficit de leur balance commerciale.

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07:02 Publié dans Concurrence, Croissance, Démocratie, gouvernance, Prix, salaires, revenus | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

10/01/2018

Logement, santé; haro sur l’îlot de cherté

Les deux postes de dépenses qui pèsent le plus lourdement dans le budget des ménages helvétiques sont, comme chacun sait, les coûts du logement et les frais médicaux. Or quels sont les deux postes de dépenses pour lesquels les niveaux de prix pratiqués en Suisse dépassent le plus nettement ceux que l’on peut noter dans les pays qui l’entourent ? Les coûts du logement et les frais médicaux… Il y a donc, manifestement, quelque chose qui ne tourne pas rond dans le fonctionnement de notre économie. Et cette chose s’appelle concurrence, ou plus exactement manque de concurrence.

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07:41 Publié dans Concurrence, Prix, suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

27/09/2017

Libor, Saron, charabia monétaire dont pourtant beaucoup dépend

Au pays le plus endetté du monde hypothécairement parlant (on aura reconnu la Suisse), on se penche gravement sur le passage, probable et imminent, du Libor au Saron. Le Libor, ce London interbank offered rate (en bon français, taux interbancaire pratiqué à Londres), est sur le point d’être remplacé, chez nous, par le Saron, acronyme barbare désignant le Swiss Average Rate Overnight, en bon français le taux d’intérêt moyen pour les prêts au jour le jour, plus précisément pour une nuit (overnight), taux auquel les banque se prêtent à très court terme, les unes aux autres, les liquidités qui manquent aux premières et dépassent leurs besoins chez les secondes.

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23/08/2017

Le protectionnisme ne protège rien du tout

Où est-elle, la Suisse ouverte au grand large, à l’échange libre de biens et de services, à l’accueil généreux de travailleurs italiens, espagnols, portugais, cette Suisse à l’avant-garde de la mondialisation par sa participation active aux flux d’investissements directs ? On a parfois le sentiment, aujourd’hui, qu’elle se recroqueville sur ses succès passés et sa prospérité, refuse le monde, et va jusqu’à se plaindre des conséquences les plus banales de la libre circulation en postulant une préférence nationale qu’on croyait réservée aux économies en difficulté.

Deux exemples récents, exceptionnels mais révélateurs de ce nouvel état d’esprit. Un constructeur saint-gallois de façades métalliques vient de se plaindre d’avoir été écarté par les CFF d’un appel d’offres au profit d’une entreprise chinoise pour une différence de prix – de l’ordre de 20% – ne justifiant pas selon lui le recours peu écologique à ce fournisseur lointain. Peu auparavant, on dénonçait le fait que la Confédération ait attribué à une entreprise lituanienne la confection des vignettes de haute sécurité apposées sur les visas Schengen, alors que ce genre de travail était habituellement confié à Orell Füssli Security Printing.

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14/06/2017

Le commerce équitable selon D. Trump

Le président des Etats-Unis a une vision simple du commerce international. A son avis, les échanges bilatéraux doivent être équilibrés car les soldes, surtout ceux qui se creusent au détriment de son pays et des industries qui en faisaient naguère la fierté, conduisent à l’accumulation de dettes et d’autres mauvaises choses. Les remontrances du président visent principalement l’Allemagne d’Angela Merkel en qui Donald Trump voit la principale, sinon la seule, responsable du déficit extérieur américain.

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24/05/2017

Soudeur schwytzois, plombier polonais, même niet!

Même confinée à l’espace national, la libre circulation n’a plus la cote, à preuve la levée de boucliers romands contre le projet de révision de la loi sur les marchés publics, qui n’est qu’une des nombreuses déclinaisons du principe du libre-échange. Architectes, ingénieurs, constructeurs, syndicats, tous redoutent la «distorsion de concurrence» (sic) qui risque selon eux de découler de l’entrée en scène de soumissionnaires venus d’autres cantons. Car, aussi étrange que cela puisse paraître, le marché intérieur qu’on supposait aller de soi depuis que la loi qui porte son nom l’a voulu ainsi, n’avait pas prévu de «traitement national» pour l’attribution des travaux.

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05/04/2017

Euro: qui veut noyer son chien…

Il y a deux sortes d’adversaires à la monnaie unique européenne. Ceux qui, jugeant son lancement prématuré, lisent dans les difficultés actuelles de l’union monétaire la vérification de leur diagnostic. Et ceux qui, accusant l’euro de tous les maux, masquent leur europhobie viscérale derrière un argumentaire plus ou moins scientifique, comme les candidat(e)s d’extrême gauche et d’extrême droite à la présidentielle française, qui puisent leur inspiration auprès d’analystes traditionnellement eurosceptiques, tel l’économiste Jacques Sapir, récemment interrogé sur les ondes de la RTS.

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15/02/2017

Un franc suisse sous haute surveillance de l'Oncle Sam

La Lex americana, cette manière qu’ont les Etats-Unis d’imposer au reste du monde ce qui leur paraît juste et nécessaire, ne s’applique pas seulement au domaine fiscal. Depuis 1988, date de l’entrée en vigueur d’un dispositif destiné à lutter contre les pratiques commerciales et les politiques de change de certains pays et qui sont – comment, n’est-ce pas, l’expliquer autrement – à l’origine du déficit extérieur persistant des Etats-Unis, le Trésor américain surveille ces pratiques et politiques et fait, deux fois l’an, rapport au Congrès sur le sujet.

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11/01/2017

Discutable, le fédéralisme conjoncturel !

A en croire le BAK bâlois, peut-être aussi le Créa lausannois et pourquoi pas le KOF zurichois, la reprise conjoncturelle s’affirmerait partout en Suisse sauf à Genève. La différence serait même suffisamment significative pour que la radio romande en ait fait l’autre jour ses titres et organisé un débat sur le sujet entre deux ténors locaux.


Une croissance d’un petit 1% ici, d’un peu moins de 2% là-bas, justifie-t-elle qu’on en fasse tout un plat, qu’on en tire la grave conclusion qu’ici ça va mal alors qu’à 60 km tout va pour le mieux ? Ce fédéralisme de la prévision conjoncturelle, et cette manière de calculer à la décimale près la probabilité de croissance, laissent songeur.

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27/07/2016

Le comment et le pourquoi du déclin de la productivité

personne foule ocede chomeurs travailleur.jpgIl y a quelque chose d’assez extraordinaire et inexplicable dans le fait que le foisonnement d’innovations auquel nous assistons dans les domaines les plus divers ne s’accompagne pas d’une explosion de l’activité d’investissement, et qu’à la différence de celles qui l’ont précédée, la révolution industrielle que nous vivons depuis quelques décennies n’amène qu’augmentation des inégalités et baisse continue des gains de productivité.

Ce dernier point est peut-être le plus surprenant. Car comment comprendre que le progrès technique, d’ordinaire source de mieux être ou en tout cas de meilleure diffusion d’éléments de prospérité, se heurte désormais au scepticisme général, et se dissipe dans ce qui ressemble de plus en plus à un amas inconsistant de données dépourvues de sens et d’informations redondantes ?

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13/04/2016

Genève, qui fait ta richesse?...

La prospérité genevoise repose sur des piliers à vrai dire moins fixes que flottants, en ceci qu’ils n’ont cessé de varier à travers le temps, portés par ce qu’on a pu appeler le hasard des circonstances. La banque, l’horlogerie, le négoce et le conseil juridique, ces quatre piliers d’aujourd’hui, ne l’ont pas toujours été : autrefois, c’étaient les foires et l’indiennerie, puis la Fabrique et l’imprimerie, et enfin la mécanique de précision (SIP, Tavaro, Charmilles) qui tour à tour dominèrent dans une Genève devenue internationale par le jeu d’influences extérieures.

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12/01/2016

La Suisse aurait-elle mangé son pain blanc ?

La montée du chômage en Suisse n’a rien d’inattendu, mais elle est suffisamment nette pour appeler quelques remarques sur ses causes.

Il y a tout d’abord, faut-il le répéter, les effets du franc fort. L’industrie suisse a beau s’illustrer par sa remarquable capacité d’adaptation aux vents contraires, le handicap monétaire commence à peser lourd, y compris dans les branches qui bénéficiaient jusqu’ici, pour toutes sortes de raisons, d’un avantage concurrentiel sur l’étranger.

Ensuite, les secteurs phares de la production helvétique – la pharmacie, l’horlogerie, les machines et instruments de précision, où la Suisse se classe parmi les dix premiers producteurs mondiaux – sont aussi ceux qui souffrent plus que proportionnellement du recul de la demande sur les principaux marchés.

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17/11/2015

Franc fort, à force de couper dans le gras…

Retombe-t-on en récession ou, comme le suggère The Economist, entame-t-on un troisième épisode de l’histoire de la dette, celui, après la crise des subprime puis celle de la zone euro, d’un effondrement des marchés émergents ? Vue d’ici, cette succession de déconvenues financières a longtemps semblé pour l’essentiel nous épargner.

Mais voici que la Suisse entière, et Genève en particulier, affrontent des vents décidément contraires : perspectives budgétaires alarmantes, licenciements collectifs, exportations en recul, délocalisations rampantes, tous symptômes annonciateurs de lendemains qui ne chantent guère et replacent ce pays à l’intérieur du cadre qui est le sien qu’il le veuille ou non, savoir celui d’une Europe désorientée, ou plutôt, d’une économie mondialisée aux prises avec d’inextricables difficultés à retrouver son aplomb.

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13/10/2015

La difficile cause du libre échange

Quel paradoxe ! C’est à Berlin, capitale du pays qui profite le plus de l’ouverture des marchés, que s’est déroulée samedi une manifestation monstre (une bonne centaine de milliers de participants) contre le projet de «Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement» – TTIP en anglais – négocié entre les Etats-Unis et l’Union européenne.

Les opposants, qui s’en étonnerait, se recrutent essentiellement parmi les ONG, syndicats et gauches plus ou moins radicales, méfiantes par principe à l’endroit de ce genre d’accords considérés comme fossoyeurs de la démocratie pour les uns, destructeurs d’emplois pour les autres, ou plus prosaïquement synonymes de baisse programmée du niveau de qualité – un Cassis de Dijon transatlantique en quelque sorte.

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24/03/2015

Vérité en deçà, erreur au delà…

On pourrait en tirer un film, et peut-être en tirera-t-on un si l’affaire, finalement, se conclut. Car cela fera bientôt un an que les deux géants du ciment, le français Lafarge et le suisse Holcim, négocient les conditions d’un rapprochement après avoir annoncé urbi et orbi ce qui devait prendre la forme d’une «fusion entre égaux», par un échange d’actions 1 pour 1.

L’affaire, on s’en souvient, a failli capoter il y a une semaine, lorsque les dirigeants du groupe helvétique ont remis en question les termes de l’accord, faisant valoir l’évolution, financière et boursière notamment, bien meilleure du côté de Holcim que du côté hexagonal, et rejetant l’idée que les rennes de la nouvelle société soient confiées à l’actuel PDG de Lafarge, l’énarque Bruno Lafont.

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