28/06/2017

En finance, la triche se paie cash

Les boursiers sincères n’en font pas mystère : la seule manière de «battre le marché» à coup sûr, c’est d’exploiter des informations privilégiées, autrement dit de se trouver, ex fonctions ou par simple hasard, dans la position d’initié et d’en tirer parti pour réaliser un profit sans risque. Cette resquille, mollement réprimée par le code pénal avant mai 2013, était jusque là une pratique probablement assez courante, l’autorité n’en démasquant qu’une infime partie et n’en considérant que les cas les plus flagrants.

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21/06/2017

En attendant la prochaine crise: tant va la cruche à l’eau…

Combien de temps s’écoule-t-il jusqu’à ce qu’une crise financière soit oubliée?

D’expérience, il semble qu’une génération, voire moins, suffise pour qu’une vaste majorité d’intervenants ait perdu la mémoire de la crise précédente. La dernière crise majeure que la Suisse ait connue, celle du krach immobilier du début des années 90, est donc en passe d’être complètement oubliée. On comprend dès lors que la Banque nationale suisse, en charge de la surveillance bancaire et principale intéressée au maintien de la stabilité financière, veille avec la plus grande attention au bon fonctionnement du marché hypothécaire. Et il n’aura pas échappé au lecteur attentif de son dernier Rapport sur la stabilité financière qu’elle continue de considérer ce marché comme suffisamment éloigné de l’équilibre pour consacrer une large part de son analyse à la situation des banques «axées sur le marché intérieur», autrement dit celles, locales et régionales, qui vivent principalement du crédit hypothécaire.

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07:33 Publié dans Air du temps, Banques centrales, Dette, gouvernance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

14/06/2017

Le commerce équitable selon D. Trump

Le président des Etats-Unis a une vision simple du commerce international. A son avis, les échanges bilatéraux doivent être équilibrés car les soldes, surtout ceux qui se creusent au détriment de son pays et des industries qui en faisaient naguère la fierté, conduisent à l’accumulation de dettes et d’autres mauvaises choses. Les remontrances du président visent principalement l’Allemagne d’Angela Merkel en qui Donald Trump voit la principale, sinon la seule, responsable du déficit extérieur américain.

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06:48 Publié dans Concurrence, Croissance, Démocratie, Etats-Unis, Europe, Industrie | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | |